L’enfance majeure Julien Fournet

Voici un projet-recherche qui traite de l’épineuse question de l’auto-détermination chez les enfants. Un projet où l’on parle de pratiques folkloriques carnavalesques, de développements des passions, d’humour, d’utopie, de pâtisserie et de Charles Fourier. Nous en viendrons rapidement à jouer sur un ballot de paille, à faire et défaire un mur de carton géant et organiser des classes verte révolutionnaires,… tout ceci en dégustant méticuleusement certains gâteaux.

distribution

Direction artistique : Julien Fournet / L’Amicale
Production :
 Salomé Dollat / L’Amicale
Lauréat 2020 de la Direction Générale de la création artistique / Ministère de la Culture

du 14 février
au 17 février

L’enfance majeure

Julien Fournet

Voici un projet-recherche qui traite de l’épineuse question de l’auto-détermination chez les enfants. Un projet où l’on parle de pratiques folkloriques carnavalesques, de développements des passions, d’humour, d’utopie, de pâtisserie et de Charles Fourier. Nous en viendrons rapidement à jouer sur un ballot de paille, à faire et défaire un mur de carton géant et organiser des classes verte révolutionnaires,… tout ceci en dégustant méticuleusement certains gâteaux.

distribution

Direction artistique : Julien Fournet / L’Amicale
Production :
 Salomé Dollat / L’Amicale
Lauréat 2020 de la Direction Générale de la création artistique / Ministère de la Culture

4 NOUVELLES DU DELTA, PRÈS DU ROND-POINT DE L’ASIE Hélène Robert & Jeremy Perrin

4 nouvelles du delta, près du rond-point de l’Asie est le nouveau projet de documentaire de création des auteur·e·s de films documentaires Hélène Robert et Jérémy Perrin. Ce nouveau film invite à une lecture de paysage qui dépasse toute dimension touristique, pour au-delà du vernaculaire, de la tradition et de l’exotisation, nous donner la possibilité de lire un territoire encore invisible dans les guides de voyage.

Depuis l’entrée du Grand Port Maritime de Marseille, les entrepôts gigantesques bordés de conteneurs colorés mènent à Port Saint-Louis-du-Rhône, à la limite de la Camargue. Dans cette immense zone hybride où vivent encore quelques flamants roses, circulent quotidiennement des milliers de camions chargés des biens du monde entier sur des routes aux noms exotiques de Tokyo ou Shanghai. Cette parcelle, c’est notre fenêtre sur un monde voué à disparaitre. Car la montée des eaux et la saturation du marché menacent. Au rond-point de l’Asie, toutes les sorties mènent à la fin du monde… Alors que le Delta du Rhône n’a plus beaucoup de temps devant lui, il nous offre peut-être une image possible du futur.

Le film inventorie les signes et collecte les expériences qui nous rappellent que toutes les histoires ont une fin. L’univers du transport et la persistance du vivant comme de la volonté, sont les fils documentaires qui nous permettent d’éprouver nos propres contradictions dans notre capacité à appréhender le futur.

du 21 février
au 25 avril

4 NOUVELLES DU DELTA, PRÈS DU ROND-POINT DE L’ASIE

Hélène Robert & Jeremy Perrin

4 nouvelles du delta, près du rond-point de l’Asie est le nouveau projet de documentaire de création des auteur·e·s de films documentaires Hélène Robert et Jérémy Perrin. Ce nouveau film invite à une lecture de paysage qui dépasse toute dimension touristique, pour au-delà du vernaculaire, de la tradition et de l’exotisation, nous donner la possibilité de lire un territoire encore invisible dans les guides de voyage.

Depuis l’entrée du Grand Port Maritime de Marseille, les entrepôts gigantesques bordés de conteneurs colorés mènent à Port Saint-Louis-du-Rhône, à la limite de la Camargue. Dans cette immense zone hybride où vivent encore quelques flamants roses, circulent quotidiennement des milliers de camions chargés des biens du monde entier sur des routes aux noms exotiques de Tokyo ou Shanghai. Cette parcelle, c’est notre fenêtre sur un monde voué à disparaitre. Car la montée des eaux et la saturation du marché menacent. Au rond-point de l’Asie, toutes les sorties mènent à la fin du monde… Alors que le Delta du Rhône n’a plus beaucoup de temps devant lui, il nous offre peut-être une image possible du futur.

Le film inventorie les signes et collecte les expériences qui nous rappellent que toutes les histoires ont une fin. L’univers du transport et la persistance du vivant comme de la volonté, sont les fils documentaires qui nous permettent d’éprouver nos propres contradictions dans notre capacité à appréhender le futur.

Claudio Stellato

Le nouveau projet de Claudio Stellato se veut une expérience personnelle et artistique à travers laquelle il souhaite s’enrichir humainement, techniquement et scientifiquement à propos de l’océan et de la navigation. L’artiste désire s’emparer de la machinerie des bateaux pour la détourner de son usage, comme par exemple : détourner l’utilisation du gréement et en faire un accessoire de jeu, dessiner sur des voiles qui s’enroulent et se déroulent en continu.

du 20 mars
au 30 mars

Claudio Stellato

Le nouveau projet de Claudio Stellato se veut une expérience personnelle et artistique à travers laquelle il souhaite s’enrichir humainement, techniquement et scientifiquement à propos de l’océan et de la navigation. L’artiste désire s’emparer de la machinerie des bateaux pour la détourner de son usage, comme par exemple : détourner l’utilisation du gréement et en faire un accessoire de jeu, dessiner sur des voiles qui s’enroulent et se déroulent en continu.

Danser dans mon petit salon sans me poser de questions Détachement international du Muerto Coco

De quoi parle-t-on quand on dit le mot « virilité » ? Tu peux me le dire, toi ?

Pendant plus d’un an, Maxime Potard part à la rencontre de personnes croisées au hasard des rues ou invitées à échanger sur le sujet. De ces paroles, il tente de tirer le fil d’une écriture du réel, qui mêle expériences personnelles, autofiction et paroles d’inconnu.e.s. Il propose un poème qui se fabrique comme une pensée en mouvement. Un poème qui se dit et qui se danse.  En costard ou en culottes en dentelles (pour hommes, bien sûr).

Sur un canapé posé au milieu des gens.

C’est des intimes qui transpirent dans l’espace commun. Une mosaïque chorégraphique, textuelle et sonore qui vient s’amuser des concepts de normes et de masculinités. Une exploration d’une extrémité à l’autre des codes de genre pour observer ce qu’il se passera s’ils n’existaient pas. C’est une comédie musicale, enfin, chantée par une mystérieuse créature. Et si l’envie nous en prend, peut-être finira-t-on tous par danser.

Sortie de résidence : le 8 avril pour la fête de la fête de chantier / 1

distribution

Conception et interprétation Maxime Potard – Texte Maxime Potard, les interviewé·e·s, et peut-être d’autres… – Regard extérieur & chorégraphique Leonardo Montecchia – Regards complices Marc Prépus, Raphaëlle Bouvier – Costumes Julie Honoré – Régie et construction Loïc Lavault – Création lumière Julien Sabato – Création sonore Roman Gigoi Production Charles Bodin

informations légales

Production : le Détachement international du Muerto Coco – Coproductions : Théâtre Joliette, scène conventionnée art et création – expressions et écritures contemporaines (13) ; Pôle arts de la scène – Friche la Belle de Mai (13) ; Théâtre Passerelle, scène nationale Gap / Alpes du Sud (05) ; Le Citron Jaune, centre national des arts de la rue et de l’espace public (13) ; L’Atelline, lieu d’activation art & espace public (34) ; L’Abattoir, centre national des arts de la rue et de l’espace public (71) ; Superstrat, parcours d’expérience artistique (42) –  Avec le soutien :  La Cave Poésie René-Gouzenne (31) ; l’Université de Montpellier (34) ; Animakt, lieu de fabrique des arts de la rue, du cirque et d’ailleurs (91) ; Le Centre culturel de Cucuron Vaugines (84) ; Le Klap – Maison de la danse (13).

du 28 mars
au 8 avril

Danser dans mon petit salon sans me poser de questions

Détachement international du Muerto Coco

De quoi parle-t-on quand on dit le mot « virilité » ? Tu peux me le dire, toi ?

Pendant plus d’un an, Maxime Potard part à la rencontre de personnes croisées au hasard des rues ou invitées à échanger sur le sujet. De ces paroles, il tente de tirer le fil d’une écriture du réel, qui mêle expériences personnelles, autofiction et paroles d’inconnu.e.s. Il propose un poème qui se fabrique comme une pensée en mouvement. Un poème qui se dit et qui se danse.  En costard ou en culottes en dentelles (pour hommes, bien sûr).

Sur un canapé posé au milieu des gens.

C’est des intimes qui transpirent dans l’espace commun. Une mosaïque chorégraphique, textuelle et sonore qui vient s’amuser des concepts de normes et de masculinités. Une exploration d’une extrémité à l’autre des codes de genre pour observer ce qu’il se passera s’ils n’existaient pas. C’est une comédie musicale, enfin, chantée par une mystérieuse créature. Et si l’envie nous en prend, peut-être finira-t-on tous par danser.

Sortie de résidence : le 8 avril pour la fête de la fête de chantier / 1

distribution

Conception et interprétation Maxime Potard – Texte Maxime Potard, les interviewé·e·s, et peut-être d’autres… – Regard extérieur & chorégraphique Leonardo Montecchia – Regards complices Marc Prépus, Raphaëlle Bouvier – Costumes Julie Honoré – Régie et construction Loïc Lavault – Création lumière Julien Sabato – Création sonore Roman Gigoi Production Charles Bodin

informations légales

Production : le Détachement international du Muerto Coco – Coproductions : Théâtre Joliette, scène conventionnée art et création – expressions et écritures contemporaines (13) ; Pôle arts de la scène – Friche la Belle de Mai (13) ; Théâtre Passerelle, scène nationale Gap / Alpes du Sud (05) ; Le Citron Jaune, centre national des arts de la rue et de l’espace public (13) ; L’Atelline, lieu d’activation art & espace public (34) ; L’Abattoir, centre national des arts de la rue et de l’espace public (71) ; Superstrat, parcours d’expérience artistique (42) –  Avec le soutien :  La Cave Poésie René-Gouzenne (31) ; l’Université de Montpellier (34) ; Animakt, lieu de fabrique des arts de la rue, du cirque et d’ailleurs (91) ; Le Centre culturel de Cucuron Vaugines (84) ; Le Klap – Maison de la danse (13).

Relation Sylvestre Laury Huard

Laury Huard, ancien apprenti de la FAI-AR, poursuit son cycle de résidences au Citron Jaune dans le cadre de la pépinière. Ces temps de travail lui permettent d’affiner les contours de sa création Relation Sylvestre. Cette dernière est une tentative d’ouvrir un brèche dans l’impossible dialogue entre un arbre et un homme.

du 18 avril
au 1 mai

Relation Sylvestre

Laury Huard

Laury Huard, ancien apprenti de la FAI-AR, poursuit son cycle de résidences au Citron Jaune dans le cadre de la pépinière. Ces temps de travail lui permettent d’affiner les contours de sa création Relation Sylvestre. Cette dernière est une tentative d’ouvrir un brèche dans l’impossible dialogue entre un arbre et un homme.

HAPPY END Anne Sophie Turion

Où commence le voyage ?
Quand l’avion décolle, lorsqu’il atterrit,
ou dès le moment où l’on commence à l’imaginer ? Je penche vers la dernière option.

ANNE-SOPHIE TURION
Happy end est un récit d’anticipation : depuis la fenêtre de son ordinateur, Anne-Sophie Turion a imaginé avec le plus de précisions possibles son voyage à venir dans la ville la plus heureuse du monde ; Aarhus, au Danemark.

Rédigé un mois avant son départ, le texte de la performance est le carnet de voyage d’un territoire qui, au moment de l’écriture, lui est donc parfaitement inconnu. Par le recoupement systématique de toutes les informations disponibles sur le web (Google earth / images, statistiques, sites touristiques, réservations Airbnb, Tinder, blogs de voyageurs, etc) Anne-Sophie Turion s’attelle à prévoir le scénario de son futur séjour dans ses moindres détails, juxtaposant sans hiérarchie ces données factuelles avec ses projections intimes, oscillant entre tentatives d’objectivité et fantasmes.

Sur scène, elle alterne lecture et prise de parole directe, introduisant au fil du récit des digressions narratives, des interludes musicales, la réalisation de trucages et de bruitages en direct, une conversation tchat en live avec un prétendu amant Tinder, une démonstration d’auto-hypnose… Juchée sur une “machine à remonter le temps futur” plus proche d’une invention de Gaston Lagaffe que de Star Trek, elle actionne un système de travelling bricolé qui parcourt la scène: filmé en direct, les petits objets qui jonchent le sol deviennent des paysages absurdes ou étonnement figuratifs, tandis qu’en parallèle défile un compte à rebours mécanique, créant à loisir des ellipses, des accélérations et des ralentissements.

Le temps se fait chewing-gum.

distribution

Conception, texte, performance : Anne-Sophie Turion – Dramaturgie : Elise Simonet – Regard extérieur :
Loreto Martinez-Troncoso – Conception et réalisation des accessoires scénographiques : Elia David

informations légales

Production : Cie Grandeur nature – Coproductions : 3bisf (Aix-en-Provence), Le Citron Jaune – CNAREP (Port-Saint-Louis-du-Rhône), le Pôle des arts de la scène (Marseille), Le grand R – Scène Nationale de La Roche-sur-Yon Avec le soutien des Mécènes du sud, de Kunstal Aarhus (Aarhus, Danemark), de Rond-Point Projects (Marseille), De Montévidéo (Marseille)

Le texte original Happy end est publié aux éditions Immixtion books

du 10 mai
au 14 mai

HAPPY END

Anne Sophie Turion

Où commence le voyage ?
Quand l’avion décolle, lorsqu’il atterrit,
ou dès le moment où l’on commence à l’imaginer ? Je penche vers la dernière option.

ANNE-SOPHIE TURION
Happy end est un récit d’anticipation : depuis la fenêtre de son ordinateur, Anne-Sophie Turion a imaginé avec le plus de précisions possibles son voyage à venir dans la ville la plus heureuse du monde ; Aarhus, au Danemark.

Rédigé un mois avant son départ, le texte de la performance est le carnet de voyage d’un territoire qui, au moment de l’écriture, lui est donc parfaitement inconnu. Par le recoupement systématique de toutes les informations disponibles sur le web (Google earth / images, statistiques, sites touristiques, réservations Airbnb, Tinder, blogs de voyageurs, etc) Anne-Sophie Turion s’attelle à prévoir le scénario de son futur séjour dans ses moindres détails, juxtaposant sans hiérarchie ces données factuelles avec ses projections intimes, oscillant entre tentatives d’objectivité et fantasmes.

Sur scène, elle alterne lecture et prise de parole directe, introduisant au fil du récit des digressions narratives, des interludes musicales, la réalisation de trucages et de bruitages en direct, une conversation tchat en live avec un prétendu amant Tinder, une démonstration d’auto-hypnose… Juchée sur une “machine à remonter le temps futur” plus proche d’une invention de Gaston Lagaffe que de Star Trek, elle actionne un système de travelling bricolé qui parcourt la scène: filmé en direct, les petits objets qui jonchent le sol deviennent des paysages absurdes ou étonnement figuratifs, tandis qu’en parallèle défile un compte à rebours mécanique, créant à loisir des ellipses, des accélérations et des ralentissements.

Le temps se fait chewing-gum.

distribution

Conception, texte, performance : Anne-Sophie Turion – Dramaturgie : Elise Simonet – Regard extérieur :
Loreto Martinez-Troncoso – Conception et réalisation des accessoires scénographiques : Elia David

informations légales

Production : Cie Grandeur nature – Coproductions : 3bisf (Aix-en-Provence), Le Citron Jaune – CNAREP (Port-Saint-Louis-du-Rhône), le Pôle des arts de la scène (Marseille), Le grand R – Scène Nationale de La Roche-sur-Yon Avec le soutien des Mécènes du sud, de Kunstal Aarhus (Aarhus, Danemark), de Rond-Point Projects (Marseille), De Montévidéo (Marseille)

Le texte original Happy end est publié aux éditions Immixtion books

Ponts Ver(t)s Thierry Boutonnier

L’artiste arboriculteur Thierry Boutonnier vient étudier à Port Saint Louis ce qui se plante pour mieux créer avec les habitant·e·s des vergers participatifs. Ça va bécher !

du 19 mai
au 21 mai

Ponts Ver(t)s

Thierry Boutonnier

L’artiste arboriculteur Thierry Boutonnier vient étudier à Port Saint Louis ce qui se plante pour mieux créer avec les habitant·e·s des vergers participatifs. Ça va bécher !

Obake MAISON COURBE

Une proposition artistique mouvante qui se veut adaptable au point de se mouler à l’esprit d’un lieu donné. Si Obake était une matière, il serait de la cire d’abeille encore chaude ou de  l’argile encore humide. Des créatures polymorphes, créant des liens avec le marbre de cet escalier, le bois de ce banc ou les branches de cet arbre.

Des corps malléables en constante adaptation, de l’escalade urbaine, de la danse Butô faisant appel à des émotions enfouies, des portées dans des positions de Yoga jusqu’aux peintures corporelles. Un cheminement hybride et atypique entre cirque, danse et tentative d’approche d’un sacré oublié.

Comment faire vivre et voyager ce spectacle, en respectant la nature que nous souhaitons célébrer ? En pédalant… Idéalement, sillonner à vélo, sur plusieurs jours, un territoire donné.

distribution

De et par : Hélène Leveau & Léo Manipoud – Regard extérieur : Nicolas Chapoulier – Aides à la recherche : Lionel Parlier, Yuko Kobayashi, Jérémy Damian Recherches peintures corporelles : Mathilde Leveau – Administration de production : Michel Rodrigue – Production déléguée Bonlieu scène nationale

informations légales

Producteur délégué et accueil en résidence : Bonlieu Scène nationale – Annecy (74) – Coproductions et accueil en résidence: Les Subsistances – Lyon (69) / CCN2 – Grenoble (38) / Atelier 231, CNAREP – Sotteville-lès-Rouen (76) / Le Citron Jaune, CNAREP – Port St­ Louis du Rhône (13)  /  La Cité du Cirque pour le Pôle régional cirque du Mans (72)  / Espace Périphérique – Paris (75) – Accueil en Résidence: avec le soutien de Latitude 50, Pôle des arts du cirque et de la rue – Marchin (BE) – Subventions (en cours) : Drac Auvergne – Rhône-Alpes, Conseil départemental de l’Isère, Ville de Grenoble

du 6 juin
au 18 juin

Obake

MAISON COURBE

Une proposition artistique mouvante qui se veut adaptable au point de se mouler à l’esprit d’un lieu donné. Si Obake était une matière, il serait de la cire d’abeille encore chaude ou de  l’argile encore humide. Des créatures polymorphes, créant des liens avec le marbre de cet escalier, le bois de ce banc ou les branches de cet arbre.

Des corps malléables en constante adaptation, de l’escalade urbaine, de la danse Butô faisant appel à des émotions enfouies, des portées dans des positions de Yoga jusqu’aux peintures corporelles. Un cheminement hybride et atypique entre cirque, danse et tentative d’approche d’un sacré oublié.

Comment faire vivre et voyager ce spectacle, en respectant la nature que nous souhaitons célébrer ? En pédalant… Idéalement, sillonner à vélo, sur plusieurs jours, un territoire donné.

distribution

De et par : Hélène Leveau & Léo Manipoud – Regard extérieur : Nicolas Chapoulier – Aides à la recherche : Lionel Parlier, Yuko Kobayashi, Jérémy Damian Recherches peintures corporelles : Mathilde Leveau – Administration de production : Michel Rodrigue – Production déléguée Bonlieu scène nationale

informations légales

Producteur délégué et accueil en résidence : Bonlieu Scène nationale – Annecy (74) – Coproductions et accueil en résidence: Les Subsistances – Lyon (69) / CCN2 – Grenoble (38) / Atelier 231, CNAREP – Sotteville-lès-Rouen (76) / Le Citron Jaune, CNAREP – Port St­ Louis du Rhône (13)  /  La Cité du Cirque pour le Pôle régional cirque du Mans (72)  / Espace Périphérique – Paris (75) – Accueil en Résidence: avec le soutien de Latitude 50, Pôle des arts du cirque et de la rue – Marchin (BE) – Subventions (en cours) : Drac Auvergne – Rhône-Alpes, Conseil départemental de l’Isère, Ville de Grenoble

Climal Balkis Moutashar

Pendant une semaine, la chorégraphe Balkis Moutshar est en résidence à la Tour du Valat afin d'étudier le mouvement des chevaux de Camargue afin de nourrir sa recherche entre langage animal et écriture chorégraphique.

Projet chorégraphique explorant notre relation aux animaux, Climal poursuit une recherche développée au fil des créations de la compagnie autour du mouvement et de ses origines : à quoi peut-il nous relier ?

La crise écologique que nous traversons nous invite fortement à réinterroger la relation que l’humain entretient avec les autres formes de vie présentes sur la Terre. Un contexte dans lequel émerge de nouvelles formes de pensée du vivant tant philosophiques, scientifiques, sensibles que pratiques. Climal construit les conditions d’une rencontre entre un groupe de danseurs et un certains nombre d’espèces animales, explorant par le mouvement la question de notre commun et de notre altérité, rapportés à l’espace spécifiquement humain de la représentation.

 
distribution

Chorégraphie Balkis Moutashar Interprétation Elie Fico, Bertrand Lombard, Lola Potiron, Lisa Vilret, Wu Zheng et 1 danseuse Création sonore Arthur B Gilette Vidéo Carole Lorthiois

du 27 juin
au 17 juillet

Climal

Balkis Moutashar

Pendant une semaine, la chorégraphe Balkis Moutshar est en résidence à la Tour du Valat afin d'étudier le mouvement des chevaux de Camargue afin de nourrir sa recherche entre langage animal et écriture chorégraphique.

Projet chorégraphique explorant notre relation aux animaux, Climal poursuit une recherche développée au fil des créations de la compagnie autour du mouvement et de ses origines : à quoi peut-il nous relier ?

La crise écologique que nous traversons nous invite fortement à réinterroger la relation que l’humain entretient avec les autres formes de vie présentes sur la Terre. Un contexte dans lequel émerge de nouvelles formes de pensée du vivant tant philosophiques, scientifiques, sensibles que pratiques. Climal construit les conditions d’une rencontre entre un groupe de danseurs et un certains nombre d’espèces animales, explorant par le mouvement la question de notre commun et de notre altérité, rapportés à l’espace spécifiquement humain de la représentation.

 
distribution

Chorégraphie Balkis Moutashar Interprétation Elie Fico, Bertrand Lombard, Lola Potiron, Lisa Vilret, Wu Zheng et 1 danseuse Création sonore Arthur B Gilette Vidéo Carole Lorthiois

La Disparition de la nuit La Folie Kilomètre

Ode à la nuit et à l’obscurité, le nouveau projet du collectif marseillais est une expérience à la croisée de la science, de l’art et du songe. La nuit instaure un rapport singulier au monde. Elle transforme le temps et l’espace.  La disparition de la nuit est une exploration nocturne qui se joue de nos sens et de nos perceptions. Êtes-vous prêt·e à embarquer pour un voyage au bout de la nuit ?

Existentielle et universelle, la nuit façonne notre expérience du monde, souligne la nécessité des cycles, avec leurs rythmes et leurs contrastes. Et pourtant, ce qui allait de soi se transforme en bien à protéger. La nuit est menacée dans son caractère vital par le monde moderne, ses lumières, sa course folle et ses paradoxes. L’obscurité s’élève alors au rang d’objet politique. Son existence dépend de l’action ou de l’inaction des états, de processus économiques et technologiques, de conflits où s’affrontent des intérêts et des représentations divergents.

Au cœur du monde et des enjeux de société, nous souhaitons proposer une ode à la nuit et à l’obscurité. Une expérience mêlant sciences, art et songe, qui en explore l’étendue et les recoins, mettant en jeu nos sens et nos perceptions.

Le projet est un court d’écriture et se développera sur deux ans, avec une première phase de recherche action : « les explorations » en 2021-2022 et une phase de création de spectacle sous forme de déambulation nocturne (sonore et – un peu – lumineuse). Sortie prévue à l’horizon 2024…

distribution

Marion Bottaro, Guillaume Dufleid, Alice Faravel, Béatrice Guyot, Claire Malvolti et Arnaud Poupin.

informations légales

Ce projet est lauréat de l’appel à projet Hors Cadre 2021 – Association des CNAREP
Il est soutenu par La Transverse à Corbigny dans le cadre de l’appel à résidence 2022, par le Citron Jaune CNAREP à Port Saint Louis du Rhône (EXPÉDITION en septembre 2022), par Pronomade(s) CNAREP en Haute-Garrone (EXPÉDITION en décembre 2022), Sur le pont CNAREP à La Rochelle (EXPÉDITION au printemps 2022)

du 26 septembre
au 7 octobre

La Disparition de la nuit

La Folie Kilomètre

Ode à la nuit et à l’obscurité, le nouveau projet du collectif marseillais est une expérience à la croisée de la science, de l’art et du songe. La nuit instaure un rapport singulier au monde. Elle transforme le temps et l’espace.  La disparition de la nuit est une exploration nocturne qui se joue de nos sens et de nos perceptions. Êtes-vous prêt·e à embarquer pour un voyage au bout de la nuit ?

Existentielle et universelle, la nuit façonne notre expérience du monde, souligne la nécessité des cycles, avec leurs rythmes et leurs contrastes. Et pourtant, ce qui allait de soi se transforme en bien à protéger. La nuit est menacée dans son caractère vital par le monde moderne, ses lumières, sa course folle et ses paradoxes. L’obscurité s’élève alors au rang d’objet politique. Son existence dépend de l’action ou de l’inaction des états, de processus économiques et technologiques, de conflits où s’affrontent des intérêts et des représentations divergents.

Au cœur du monde et des enjeux de société, nous souhaitons proposer une ode à la nuit et à l’obscurité. Une expérience mêlant sciences, art et songe, qui en explore l’étendue et les recoins, mettant en jeu nos sens et nos perceptions.

Le projet est un court d’écriture et se développera sur deux ans, avec une première phase de recherche action : « les explorations » en 2021-2022 et une phase de création de spectacle sous forme de déambulation nocturne (sonore et – un peu – lumineuse). Sortie prévue à l’horizon 2024…

distribution

Marion Bottaro, Guillaume Dufleid, Alice Faravel, Béatrice Guyot, Claire Malvolti et Arnaud Poupin.

informations légales

Ce projet est lauréat de l’appel à projet Hors Cadre 2021 – Association des CNAREP
Il est soutenu par La Transverse à Corbigny dans le cadre de l’appel à résidence 2022, par le Citron Jaune CNAREP à Port Saint Louis du Rhône (EXPÉDITION en septembre 2022), par Pronomade(s) CNAREP en Haute-Garrone (EXPÉDITION en décembre 2022), Sur le pont CNAREP à La Rochelle (EXPÉDITION au printemps 2022)